GUADELOUPE #3 – Entre plages et cascades

GUADELOUPE #3 – Entre plages et cascades


20 août 2017

Pour cette série, j’ai décidé de garder le meilleur pour la fin. Et oui, ce que j’ai le plus apprécié, en Guadeloupe, c’était de pouvoir se baigner, en plein mois de mars, dans des lieux splendides et très différents les uns des autres.

C’est pourquoi je partage avec vous mes incontournables pour se baigner en Guadeloupe : les plages et cascades !

PLAGES DE CARTE POSTALE OU SAUVAGES? 

Plages paradisiaques : Ste Anne et St François

 

St Anne et St François sont des villes situées sur Grande Terre, l’île supérieure de Guadeloupe.
Elles font face à l’Océan Atlantique et sont donc protégées par une barrière de corail.
Ces plages sont typiques des plages que l’on retrouve sur les cartes postales, avec leurs palmiers penchés, leur sable blanc et leur eau bleue turquoise.

Forcément, ce sont des plages qui attirent également nombre de touristes. Nous avons eu beaucoup de chance, car lorsque nous y étions, il y en avait très peu. Nous étions pourtant en pleine saison !

Ste Anne est la première plage sur laquelle nous sommes allés. A vrai dire, nous étions sur une plage très sauvage, entre Ste Anne et la plage d’Anse des Rochers. La plage était déserte. Sur le chemin, nous avons croisé une vache sauvage. Cependant, le lagon n’avait pas beaucoup de fond à cet endroit. L’eau ne montait pas plus haut qu’à mi-mollet, même en s’éloignant du bord de plusieurs centaines de mètres.

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Nous sommes donc allés jusqu’à St François. La plage était beaucoup plus touristique et le lagon beaucoup plus profond, et donc plus agréable.
La plage est bordée par des dizaines de palmiers, idéaux pour se protéger du soleil. D’ailleurs, j’attire votre attention sur l’importance de se protéger. Malgré plusieurs jours de « bronzette » et une crème solaire indice 50 (je précise que je prends très peu de coups de soleil), je me suis retrouvée avec un coup de soleil énorme sur les épaules ! Vigilance de rigueur, donc !

Plages sauvages de Basse Terre

Comme vu dans les précédents articles, nous logions sur Basse Terre, près de Deshaies.

De ce côté-là de la Guadeloupe, les plages sont beaucoup plus sauvages. Elles donnent sur la mer Caraïbe et ne sont donc pas protégées par une barrière de corail. On n’y a très vite plus pied. Le sable est légèrement noir, dû au volcan. Pour autant, j'ai tout autant apprécié y lézarder au soleil. Et puis, il faut se le dire, il y a beaucoup moins de touristes !
Si vous descendez un peu plus au sud, vous pourrez fouler les plages de sable noir. Nous n’en avons, malheureusement, pas eu l’occasion !

A L'ASSAUT DES CASCADES

Notre première cascade : le Saut d'Acomat

Nous avions réservé notre journée pour découvrir les différentes cascades de l’île. Premier stop: le Saut d’Acomat, situé sur l’île de Basse Terre.
Pour y accéder, vous devez emprunter un petit chemin de terre, pas du tout signalisé, et marcher une dizaine de minutes dans la forêt. Autant vous dire que, préparés comme jamais, nous étions venus… en tong! Le chemin jusqu’à la cascade fût très périlleux.
Cependant, l’effort en vaut la peine car l’endroit est magnifique. Il avait plut toute la nuit et la cascade était à pleine puissance, pour notre plus grand bonheur.
Attention ! En temps de pluie, ou les jours suivants les fortes précipitations, ne vous baignez surtout pas au Saut d’Acomat. La puissance de la cascade forme un tourbillon qui pourrait vous emporter au fond !

La plus connue : la Cascade aux Ecrevisses

Suite à notre « mésaventure d’équipement » à la Chute d’Acomat, nous avons rebroussé chemin jusqu’au logement pour nous équiper proprement : baskets / chaussures de randonnées au programme. Direction Petit Bourg et la Cascade aux Ecrevisses.

Nous voilà donc arrivés au parking de la Cascade aux Ecrevisses, prêts à partir à la conquête de la forêt et, surtout, bien équipés ! Nous avons alors beaucoup rigolé lorsque nous nous sommes aperçus que la cascade était accessible aux personnes en situation de handicap. Le chemin est bétonné et balisé. Nul besoin de baskets pour y accéder, les tongs auraient fait l’affaire.
La cascade aux écrevisses est une cascade d’environ 10 mètres. C’est le site le plus fréquenté par les touristes, ce qu’on peut comprendre vu la facilité d’accession. Par contre, il faut être courageux pour s’y baigner car l’eau y est très très froide.

Nous souhaitions également allé aux chutes du Carbet. Malheureusement, en raison des conditions météorologiques, il nous aurait été impossible d’apercevoir le haut des chutes, qui auraient été dans le brouillard.
Nous avons donc préféré ne pas effectuer la visite, plutôt que d’être déçus.

Source d'eau chaude de Dolé

Sur les versants de la Soufrière, on retrouve de nombreuses sources d’eau chaude. L’eau passe sous terre et est chauffée par le volcan. Elle ressort à une température de 20 à 30°C, pour notre plus grand bonheur.
On retrouve ces sources d’eau chaude de Dolé à Gourbeyre, sur le bord de la route notamment. Certaines sont aménagées, d’autres non.

Dans notre cas, nous nous sommes arrêtés à Dolé, en bordure de la D7. Un bassin a été aménagé, qui forme une piscine. La profondeur est à hauteur d’homme et l’eau était à environ 25°C lors de notre passage. Autant vous dire qu’on y entre très facilement.

Et voilà, notre série sur la Guadeloupe se termine. Cela m’a rappelé tellement de bons souvenirs de me replonger dans ce voyage effectué il y a déjà 6 ans ! Je dois avouer que j’ai encore plus envie d’y retourner depuis que j’écris ses articles.

Et vous, vous êtes déjà allés en Guadeloupe? Vous avez aimé?

Bon dimanche à tous,

- Léa

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